notícias jeu Entre Silksong e as inspirações de Genshin Impact, em trouvé le jeu video le plus féerique de ce début d’année !
O jeu le plus joli du mois d’avril é ici et é uma mistura entre Ori et Genshin Impact. On ya joué une bonne heure, voici nos impressions!
En atendente Silksong…
À chaque Indie Direct da Nintendo, c’est la même rengaine. Tout le monde y va de sa petite blague, surjoue le trait en espérant qu’au fond cette fois-ci soit vraiment la bonne. “C’est pour ce soir !”, “le shadowdrop”… Tout le monde n’a d’yeux que pour Hollow Knight : Silksong. Et comme pour chaque direct depuis plus de 4 ans, c’est encore une fois une déception. Non, la suite du metroidvania tant plebiscité n’a toujours pas de date de sortie. Et pour noyer un peu mes larmes (je ne voulais pas espérer mais j’ai cédé oui…), j’ai décidé de jeter mon dévolu sur un autre metroidvania, à la recherche d’un pansement pour réparer mon petit cœur brisé. Et le jeu est question, c’est Afterimage. Cela fez um pequeno momento em que o título de Aurogon Shangai está em nosso visor. Il faisait en effet partie de notre liste des 10 metroidvania a surveiller en 2022 et au-delà. Et, on ne va pas se mentir : il n’a en fait pas grand escolheu voir avec notre petit Hollow Knight. Plus rigide et plus lumineux, il se aproxima plutôt d’un Ori. D’ailleurs, il emprunte pas mal de chooses au premier opus aussi bien au niveau de l’interface, que des combates pour le moins repetitifs et rigides. Comme tout bon metroidvania qui se respeitado, o título propõe uma evolução apreciável de sua jogabilidade, mas il faudra, pour en profiter, passer outre la (grande) frustração de débuts.
Vous l’aurez compreende, em 2023, ça devient un peu compliqué de prendre en main un jeu au gameplay d’antan. Après tout, nous sommes dans l’ère des remakes tout va, censés rendre plus accesss des jeux aux mécaniques vieillissantes et trop rigides. Autant dire qu’il vous faudra un temps d’adaptation pour apprécier Afterimage et sa rigidité. Mais uma vez que seus doigts são adaptados ao jogo, o título é um metroidvania algo totalmente agradável. Sem surpresa, ao retrouve les poncifs du gênero et il est bien sûr plaisant de parvenir à (enfin) abattre un boss. Les ennemis sont nombreux (et ce même avec seulement une heure de jeu), l’interface complète et intéressante, le système d’équipements que permite optar por um estilo de combate personalizado… Seule ombre au tableau, a dificuldade do título aqui alivie mais a rigidez do jogo que os padrões sempre inspiraram os ennemis. Du golpe, ça manque parfois un peu de rythme et le jeu peut se montrer frustrant. Mais si vous parvenez à passer au-dessus de ça, Afterimage a tout d’un sympathique metroidvania. Il ne réinvente pas le genre et ne se class pas non plus parmi les meilleurs, mas j’ai apprécié le découvrir le temps d’une petite heure. À vrai dire, j’ai même été enchanté par cette appréciable parenthèse (bien que je lui préfère, dans un style plus sombrio, ENDER LILIES: Quietus of the Knights). Mais il faut avouer que cela n’est pas vraiment dû au gameplay d’Afterimage. Cette féérie, le jeu la doit surtout à son univers.
Des ares de Genshin Impact em 2D

Ça saute littéralement aux yeux: Afterimage est beau, très beau! Sur la page Steam, on nous parle d’un “merveilleux monde en 2D dessiné à la main” et le moins que l’on puisse dire, c’est que la promesse est tenue. Alguns planos incluem o design da nossa heroína Renée, com a primeira impressão de um caso de Genshin Impact em 2D. Et cela n’a clairement pas été pour me déplaire. Por muito tempo, o que eu gostaria de continuar, é a ideia de poder descobrir um pouco mais do vasto mundo de Engardin. Surtout qu’il n’est pas seulement agréable à l’oeil, il est également riche. Sur une heure, on a en effet pu ver des environnements étonnamment variés et ça donne forcément envie d’en voir plus. Ajoutez à cela une bande-son pas toujours presente more qui sait se faire remarquer dès qu’elle apparaît et vous obtenez un universos très agréable para parcourir et à découvrir.
En revanche, côté histoire c’est le foutoir ! C’est marrant car lors de la cinématique de debut, on a envie d’être happé par ce que nous raconte Afterimage. On se laisse porter par la douce voix de la narratrice qui nous parle d’une “guerre promessa perdue dans les méandres du temps”du destin du soleil et de la lune, d’un “Corante” qui permet aux âmes de transmigrer et d’une suree “Elle”. Ça avait l’air passionnant, surtout avec les beaux obra de arte en fond… mais alors je n’ai pas compris grand escolhido. Et j’aurais bien du mal à vous explicar quelle est l’histoire de ce jeu à vrai dire. Afterimage passe son temps à nossa frente de imagens criptográficas, de termos enigmáticos e de uma tradição que não é clara ao pressionarmos a nossa fonte de explicações. On est quand même pas loin de l’indigestion, et si vous voulez suivre la trame story, il va falloir vous accrocher. Et c’est un peu le sentiment qui reste après avoir fermé Afterimage : des débuts laborieux pour une expérience au final sympathique. Au moins, le jeu aura réussi à piquer ma curiosité, assez pour que je m’y replonge quelques heures supplémentaires.
Observe a Afterimage no dia 25 de abril no PC, Nintendo Switch, PlayStation 4, PlayStation 5, Xbox One e Xbox Series.
Fonte : http://www.bing.com/news/apiclick.aspx?ref=FexRss&aid=&tid=644eaa0a7804468cb2c80f5c6b00ae47&url=https%3A%2F%2Fwww.jeuxvideo.com%2Fnews%2F1735209%2Fentre-silksong-et-des-inspirations-de-genshin-impact-on-a-trouve-le-jeu-video-le-plus-feerique-de-ce-debut-d-annee.htm&c=4521188204690989546&mkt=fr-fr





