Controvérsia sobre rituais fúnebres de menina assassinada em Kochi: declarações errôneas de Revanth Babu em destaque.

Titre : Controverse autour des rituels funéraires d’une fille assassinée à Kochi : les déclarations erronées de Revanth Babu mises en lumière

Une déclaration erronée qui suscite la controverse

La controverse entourant les derniers rituels funéraires d’une fille assassinée à Kochi continue de faire parler d’elle. Anwar Sadath, député du parti MLA local, a affirmé lundi que la déclaration de Revanth Babu selon laquelle d’autres prêtres avaient refusé de réaliser les rituels était erronée. Revanth Babu, originaire de Thrissur, s’est rendu chez la famille de l’enfant après avoir entendu parler de cet incident et a finalement réalisé les rituels. Il a expliqué avoir accepté cette tâche car le père de l’enfant le lui avait demandé, mais de nombreux prêtres avaient refusé en raison de l’origine nord-indienne de la victime.

Des clarifications nécessaires

Lors d’une conférence de presse à Aluva, Sadath a souligné que Revanth lui-même s’était porté volontaire pour réaliser les rituels et qu’une action légale devrait être engagée contre lui pour tromper le public et propager des informations erronées. “Peu avant l’enterrement de la fille, la famille de l’enfant a demandé si quelqu’un pouvait trouver quelqu’un pour réaliser les derniers rituels. J’ai discuté de cela avec Raji Santhosh, présidente de la grama panchayat de Choornikkara. À sa demande, Ramanan Chelakkunnu, membre de la panchayat, a discuté de la question avec certaines personnes présentes sur place. C’est à ce moment-là que Revanth s’est présenté et a exprimé sa volonté de réaliser le rituel. Bien qu’il ait bien réalisé le rituel, il a déclaré aux médias qu’il avait été contraint de le faire car de nombreux prêtres n’étaient pas prêts à participer. C’était faux”, a ajouté Sadath.

Chelakkunnu a également précisé que de nombreux prêtres avaient été contactés, mais qu’ils ne pouvaient pas venir aussi rapidement car le corps devait être retiré de l’école à 9 heures.

Mobilisation du Congrès contre la négligence policière

Le Congrès a organisé une marche de protestation jusqu’au commissariat de police d’Aluva, accusant la police d’avoir été négligente dans cette affaire de meurtre. Mohammed Shiyas, président du Congrès, a déclaré que la mère de la fille avait informé la police une heure après sa disparition, mais que la police n’avait commencé à rechercher qu’après avoir reçu une plainte écrite. Il a annoncé que le Congrès continuerait à protester vigoureusement contre la police suite à cet incident.

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