Controverse à Kochi : Désaccord sur les rituels funéraires d’une jeune fille assassinée
Une déclaration erronée déclenche la controverse
À Kochi, une affaire de meurtre a suscité une vive controverse concernant les rituels funéraires de la victime, une jeune fille originaire du Bihar. Le député local Anwar Sadath a déclaré lundi que les affirmations de Revanth Babu, un prêtre de Thrissur, selon lesquelles d’autres prêtres avaient refusé de conduire les rituels, étaient incorrectes. Cette déclaration a créé un débat enflammé sur les réseaux sociaux et dans les médias locaux.
Un prêtre se présente pour conduire les rituels
Revanth Babu, après avoir entendu parler de l’incident, a décidé de se rendre chez la famille de la défunte pour conduire les rituels funéraires. Cependant, il a rencontré des difficultés pour trouver d’autres prêtres prêts à l’accompagner, car la jeune fille assassinée était originaire du nord de l’Inde. Malgré cela, Revanth Babu a mené les rituels conformément aux souhaits du père de la défunte qui avait exprimé le désir de trouver un prêtre pour cette tâche délicate.
Accusations de désinformation et tromperie
La controverse a éclaté lorsque Revanth Babu a publiquement exprimé qu’il avait été contraint d’effectuer les rituels car de nombreux autres prêtres avaient refusé de participer. Cependant, Anwar Sadath a réfuté cette affirmation en déclarant que Revanth Babu s’était lui-même proposé pour les rituels et que cela était un acte délibéré pour tromper le public et répandre de fausses informations. Les autorités locales ont été appelées à prendre des mesures légales contre lui pour cette désinformation présumée.
Clarification sur la situation
Un responsable local, Ramanan Chelakkunnu, a apporté des éclaircissements en soulignant que de nombreux prêtres avaient été contactés, mais qu’ils n’avaient pas pu se présenter en raison du court délai imparti. Le corps de la jeune fille devait en effet être retiré de l’école à 9 heures du matin, laissant peu de temps aux prêtres pour se préparer et rejoindre les rituels.
Protestation du Congrès contre la négligence policière
La commission du Congrès du district (DCC) a organisé une marche de protestation jusqu’au commissariat d’Aluva en alléguant que la négligence de la police avait contribué au meurtre de la jeune fille. Le président du DCC, Mohammed Shiyas, a déclaré que la mère de la victime avait informé la police de sa disparition une heure après sa disparition, mais que les forces de l’ordre n’avaient commencé à chercher qu’après avoir reçu une plainte écrite. Le Congrès a prévu de mener une forte protestation contre la police en lien avec cet incident.
Source : Times of India





