Com o tempo, os jogadores de World of Warcraft aprenderam a explorar o recurso de pesquisa de grupo para encontrar camaradas de jeu e fazer isso sistematicamente no dia a dia. Bem que não está isento de padrões, este sistema a priori salvador para a evolução do jogo exerce uma certa pressão sobre o mental de alguns jogadores, um rosto mais sombrio de este util dont em parle pourtant très peu et qui a des consequences bien réelles tant sur le jeu que les concerné(e)s.
E se certos retorqueront d’emblée qu’il ne s’agit que d’un jeu et qu’il ne faut pas s’alarmer pour si peu, sur le long terme les consequences peuvent être importantes dans la vie réelle de celes et ceux qui subissent ce phénomène au quotidien. Parce qu’on parle bien ici d’angoisse, d’anxiété, pas d’un simple coup de mou passager.
L’ansieté au coeur de World of Warcraft
elemento original melhorado e popularizado pelo addon OQueue durant l’extension Mists of Pandaria, l’outil de Recherche de groupe a depuis largement évolué. Les joueurs ont appris à s’en accommoder et même à l’exploiter de façon très régulière puisqu’il est incontestablement le principal moyen de trouver des joueurs pour todos os tipos de conteúdo dits “de haut niveau”. Que vous cherchiez de en Mythique +, en raid, en arène ou en champ de bataille coté, é este utensílio que vous faites apelar para significar a tous les joueurs de votre région que vous recherchez des alliés pour vous atteler à tel ou tel défi.
Mais là où cette Pesquisa de grupo para sua montagem crucial na evolução de World of Warcraft, ela s’est au fil du temps également imposto como um gerador importante de ansiedade pour une partie de ses utilisateurs. Parce que si on en parle au final très peu, jamais pour ainsi dire, existe bel et bien une parte consequente de joueurs qui estime craindre au moins ocasionallement de demander a rejuntar un groupe d’inconnus. Quando certos resultados aparecem e fazem parfois même extremos de sua face em um échec, outros reaparecem fazendo diamétralmente opostos em resposta a eux-mêmes.
Cette angoisse, mais de 49% de joueurs francófonos questionados (sobre um painel de 560 votantes) estiment y être confrontados de façon très régulière. 30% de entre eux pensent de leur côté la subir de façon ocasionalmente, près de 9% évoquent y être rarement assujettis et 12% afirmativo ne jamais la ressentir.
Um fenômeno com consequências significativas em Dragonflight
Cette anxiété, elle empêcherait même les concerné(e)s d’évoluer dans le jeu como ils le voudraient, alors même qu’ils estiment avoir le niveau requis pour aller au moins un petit peu plus loin. En effet, plutôt que de “tag” simplesmente nos grupos qui les intéressent, estes joueurs escolhem ao invés de cela de ne tout simplesmente pas candidater du tout, de s’auto-saboter en fait. Et mesmo s’ils parviennent à trouver un groupe, cette crainte omniprésente est un terreau fertil pour commettre des erreurs qu’ils n’auraient jamais faites en temps normal… Le serpent qui se mort la queue en somme !
La raison principale, c’est uma crainte particularmente importante de ser confrontada com uma verificação dont ils pourraient être com a origemvoire même pir : se retroceder em conflito direto com um ou mais membros do grupo à causa de um erro qui coûterait la victoire tout le groupe. Por causa do rejeito e da toxicidade ambiental, eles são isolados malgré eux, os condutores paródias ao mesmo tempo interrompem completamente o júbilo por frustração de não serem réus à evolução, ou simplesmente divertidos.
Pour bien comprendre, si vous avez une expérience de 1 900 en 2v2 por exemplo, cette anxiété aura tendance à vous faire vous dévaloriser et vous faire “tag” dans des groupes de joueurs ayant une expérience nettement inférieure afin d’être sûrs de ne pas être treiné dans la boue en cas d’échec, limitando dans la follée suas chances de avançar igualmente. Mais bis, cela se traduit même parfois par l’évitement des groupes formés par des joueurs parlant votre langue natale simplesmente porque l’impacto des reproches vous soit perçu comme moins violentos puisqu’exprimés dans une langue étrangère.
Et là bis, il est important de préciser que cela touche des joueurs et joueuses de tous les horizonsy compris les plus réguliers et habitués em World of Warcraft ayant un certo niveau de jeu. Schkaia por exemplo, exprimait notamment clairement ses craintes malgré son score Mythique plus qu’honorable : “Angoisse perpétuelle de pas surer, de me faire insulter, de pas assez heal, de trop vouloir bien faire et d’oublier de prendre du plaisir de jouer“. Le témoignage de Shyniii démontre lui aussi clairement ce problème : “Pareil, le PU c’est exclu j’en fais pas. Peur du rush sans explications, des représailles, insultes. C’est en guilde, entre connaissances/amis ou rien. Alors que je suis sûre que dans 80% des casça se passerait bien“.
Bien sûr, tous les joueurs de World of Warcraft ne ressentent pas cette angoisse de “tag” com inconnus. Il demeure tout de même que beaucoup semblent la vivre de maken plutôt regularière, et le phenomène ne se limita aux joueurs francófonos. No Reddit por exemplo, DurkaTurk02 explícito 3 ans plus tot, durante Battle for Azeroth, avoir le même ressenti. Et ce n’est là qu’une poignée de demonstrações parmi de nombreuses trouvables depuis quelques années maintenant sur Internet. O YouTuber e comentarista SoulSobreezy em parlait d’ailleurs lui aussi em 2021, pendente Shadowlands, au fil de um vídeo de uma quarentena de minutos.
Este fenômeno importante existe também bem e bem no MMORPG da Blizzard, e é único.
Cette peur de la réaction de l’Autre, elle a d’ailleurs déjà des effets bien concrets puisque o modo “Brassage solo” introduzido com Shadowlands para jogadores PvP é o resultado direto. Celui-là même que beaucoup aimeraient voir étendu à de multiples outros modos de jeu afin qu’on leur trouve et impor des joueurs avec qui jouer automatiquement, plutôt que devoir se justifier sur ses performances, ses hauts-faits passés, ses logs.. . A quebra de todos os modos 2v2 e 3v3 do PvP coté à hora em que nós escrevemos essas linhas, au grande barragem de celas et ceux ayant a chance de jogar em equipe e n’étant ainsi que peu confrontados com este problema .
Mau uso, a única solução verdadeira consiste em encontrar os camaradas de jeu réguliers avec qui vous vous entendez bien pour évoluer. E, no fundo, é sem dúvida um dos mais graves problemas e uma das principais características de World of Warcraft e MMORPGs em sua globalidade: sans guilde et sans amis stables, é impossível d’évoluer même lorsqu’on a un excelente niveau de jeu, a maioria de ne pas prêter one vez d’attention à colère régulière de your camarades de jeu temporaires en cas d’échec. Et on le sait: pour avancer il faut échouer, mais à quel prix?
Pour contrer ce problème et avancer avec des joueurs qui vous correspondente, l’une des solutions les plus aisées serait sans doute de rejoindre la Communauté en jeu de determinados criadores de conteúdo alliant bonne entente et bon niveau de jeu (il en existe côté francófono, et pas uniquement parmi les plus connus). Par la suite, liez-vous avec celles et ceux que vous appréciez le plus, évoluez avec eux et cessez de compter sur la Recherche de groupe.
Mesmo que você não tenha uma solução milagrosa para você, é importante para você dar uma certa visibilidade a esse assunto. Vous reencontrez tous les jours de joueurs et joueuses qui peinent à evoluer à cause de cette anxiété latente, il y en a tous les coins de Valdrakken, ils se fondent simplemente dans ce qu’ils pensaient être la majorité qu’ils representent pourtant vraisemblablement. Et pour les autres, un seul rappel: échouer ce n’est pas gravememe à haut niveau !
Fonte : http://www.bing.com/news/apiclick.aspx?ref=FexRss&aid=&tid=63eb3682913740e9b8ee75ce25c52460&url=https%3A%2F%2Fwww.millenium.org%2Fnews%2F400134.html&c=815478005111058257&mkt=fr-fr





